Trois jours d'attente... d'hésitations, de vérifications, d'espoirs et d'attente encore.

Le plus étonnant, c'est que cette attente ne me concerne pas directement, mais peut-être est-ce plus dur encore à gérer...

Quand c'est pour soi, on met bcp l'espoir de côté, on se prépare au pire (histoire d'être moins déçue, ce qui ne marche pas d'ailleurs) mais pour les autres, on espère sans retenue, on y croit, on veut y croire et quand l'attente se prolonge avec en filigrane ce doute qui enfle, on est tout surpris de se sentir déçu...

Je suis sûre que c'est encore la faute aux neurones-miroir (c'est une amie neuropsy qui m'a expliqué la théorie de ces neurones, ceux qui vous font pleurer quand qqu'un pleure à la télé ou quand ququ'un est très heureux à la télé, ou au ciné... je me demande si ça marche avec les livres... Enfin si les neurones-miroir peuvent expliquer que je pleure ou ris en lisant... )

Bon je m'égare, comme d'hab (la faute à ces pensées incessantes qui tournicotent dans la tête non stop).

J'attends donc encore en me disant que finalement cette attente n'est pas grand chose pour moi...